Strasbourg fait le choix de l’urbanisme durable

Il y a 1 mois 61

Malgré la crise sanitaire, l’annulation du marché de Noël, la fermeture annoncée du grand magasin Printemps (rénové à très grands frais il y a à peine huit ans) et l’intention déclarée par le groupe Sanofi de se séparer de son site de recherche, la demande ne faiblit pas à Strasbourg. Solide pôle commercial, bancaire, industriel et universitaire, la grande ville européenne résiste et gagne des habitants.

Les nouveaux arrivants s’installent, pour 64 % d’entre eux, dans le parc locatif privé. Les investisseurs constituent les deux tiers des acquéreurs, mais, encouragés par les taux bas, les ménages cherchent aussi à accéder à la propriété. La demande est telle que l’offre a du mal à suivre et qu’il faut à présent moins d’un mois pour vendre un bien dans l’ancien – il n’est pas rare qu’un bien proposé au prix du marché s’arrache dans la journée. Le neuf se commercialise en moyenne en six semaines. Laurent Criqui, délégué à la communication de la chambre des notaires du Bas-Rhin, annonce :

« Nous avons rattrapé le volume des ventes de 2019 et les prix ont encore progressé de près de 9 %, atteignant une moyenne de 3 700 €/m2 dans l’ancien. »

L’hypercentre atteint des records, des petites surfaces y ont même franchi la barre des 7 000 €/m2. Les beaux appartements familiaux des quartiers Contades et Orangerie-Conseil des XV se vendent sans difficultés autour de 5 000 €/m2. Métamorphosé, le quartier de la gare rattrape peu à peu les prix de Neudorf, autour de 3 500 €/m2.

Dans l’hypercentre, certains biens dépassent les 7 000 €/m2 (ABDESSLAM MIRDASS/HANS LUCAS/AFP).

Dans l’hypercent

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