« Même le vétuste peut atteindre des prix effarants » : à Montpellier, l’immobilier sous tension

Il y a 1 semaine 17

Appartement, 57 m2, avec balcon sur verdure, charme de l’ancien : 3 700 €/m2, près des Arceaux. « C’est le premier étage d’une petite maison années 1950, il est parti en une visite ! Et il y a tout à refaire. » Frédérique, dircom d’une collectivité territoriale, cherche à acheter depuis un an : « Dans certains quartiers prisés du centre-ville, même le vétuste peut atteindre des prix effarants. Le Covid n’a rien infléchi. » A Montpellier le marché de l’ancien a même été pris d’assaut dès le mois de mai et jusqu’à l’automne. « 2020 a tout compte fait été une très bonne année, et ce premier trimestre est plutôt actif », note Brice Vilalta, city manager chez Mon Chasseur Immo.

Tous les profils sont au rendez-vous. Ou presque. Des secundo-accédants d’ici ou d’ailleurs, des investisseurs très présents dans l’ancien, et des primo-accédants, toutefois un peu moins nombreux qu’il y a un an. Les taux, eux, sont toujours très attractifs. « Selon la qualité du dossier, ils varient de 0,75 % à 1,20 % sur 20 ans, et sauf cas de force majeure, ils ne devraient pas bouger », indique Jérôme Bringas, directeur des agences Immoprêt de l’Hérault.

Selon ce courtier, un couple avec 4 000 € de revenus mensuels à deux est un « bon dossier ». A Montpellier, le revenu médian est toutefois inférieur d’un quart. C’est le cas de Justine et Cédric, 24 et 25 ans, lui contremaître et elle, employée dans le public. Comme beaucoup de jeunes couples rendus inquiets par la crise, ils ne voulaient plus payer un lo

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