De Nice à Cannes, l’immobilier résiste sur la Riviera

Il y a 4 jours 17

A Nice, une clientèle locale et parisienne

Tarmac de l’aéroport déserté, pôle de transports multimodal de Saint-Augustin et centre des congrès retardés, commercialisation des nouveaux bureaux et hôtels du secteur du Grand Arénas et de l’Eco-Vallée contrariée… Si la pandémie malmène le poumon économique de l’ouest de Nice, le marché immobilier résidentiel fait encore preuve de résilience. L’an dernier, malgré deux confinements, le volume des reventes n’aura régressé que de 8 %. Et à 4 400 €/m2 en moyenne, le prix moyen des logements anciens est resté stable (+ 1 % d’après la Fnaim).

A Nice, les transactions portent à 90 % sur les reventes d’appartements, et la présence des acquéreurs locaux demeure prépondérante. « La demande reste supérieure à l’offre, les délais de vente raccourcissent, même si l’activité semble ralentir depuis fin 2020 », souligne Marc Wyler, président de la section Nice de la Fnaim. En centre-ville, si dans des secteurs populaires comme Notre-Dame, Lépante ou Riquier les 3-pièces d’une soixantaine de mètres carrés se négocient généralement autour de 250 000 €, il faut compter 310 000 € en cas d’étage élevé et de présence d’un extérieur bien exposé. A Nice nord, à proximité de l’ancien stade du Ray, transformé en écoquartier et rapidement accessible par le tramway, il est possible de dénicher des 3-pièces des années 1950 pour environ 190 000 €, soit 3 100 €/m2. Dans le carré d’or, le quartier des Musiciens ou en lisière de la Coulée verte, les logements attei

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