Acheter un logement, un casse-tête pour les parents solos en Ile-de-France

Il y a 6 mois 62

A 44 ans, Marion, professeure de français dans les Yvelines, va divorcer. Pour le logement, elle hésite encore : va-t-elle racheter la part de son conjoint pour rester dans la maison familiale aux Essarts-le-Roi, à laquelle elle est attachée mais qui est excentrée, ou acheter un appartement dans le centre de Rambouillet, quitte à dormir dans le salon ou à faire dormir ses deux ados dans la même chambre ? Qu’y a-t-il de mieux pour ses enfants et pour elle-même, qui veut refaire sa vie ? Et son projet réussira-t-il à convaincre son banquier ? « Les banques préfèrent prêter aux couples, mais, lorsqu’on n’a qu’un seul revenu, ce n’est pas rédhibitoire », assure Maël Barnier, porte-parole du réseau Meilleurtaux.com. Sandrine Allonier, directrice de la communication de Vousfinancer, observe :

« 38 % des acquéreurs achètent seuls. Les familles monoparentales sont soumises aux mêmes critères que les célibataires : avoir un emploi stable, gagner trois fois plus que l’échéance (en comptant la pension de l’ex-conjoint), présenter un historique sans faille.

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